Ma première fois… une réussite (oui, je sais, c’est rare) ! C’est aussi la première fois que je prenais un sexe masculin entre mes mains et la première fois que j’en voyais un, autre que ceux de ma famille (nous ne sommes pas très pudiques) d’aussi près ! Un bel étalon guadeloupéen à peine majeur, avec tout le tact et le doigté nécessaire à ce genre de situations.
Allongés dans sa salle à manger, après nous être caressés à travers nos vêtements, il a déboutonné son pantalon et a collé ma main sur son caleçon. Un peu perturbée par la nouveauté, j’ai caressé doucement, très lentement, certainement trop, puisqu’il m’a encouragée du plat de sa main, accompagnant mon mouvement. Puis, il a sorti son sexe, énorme pour mes yeux de vierge effarouchée, mais qui ne m’a pas refroidie pour autant pour la suite des évènements. Car oui, je le sentais, j’allais me donner à ce garçon si prévenant et pour lequel mon coeur battait la chamade quand il était à mes côtés.
Une fois la rencontre avec son instrument savourée, il s’est occupée de moi, avec tous les égards que méritait ma condition de l’époque. Doucement, le long de ma fente, doucement, il s’est glissé dans ce qui devenait déjà bien humide, doucement il s’est introduit en moi avec son majeur. J’avais envie de lui. Du moins, c’est de cette manière que j’ai interprété la chaleur qui irradiait le bas de mon ventre.
Il m’a entrainée dans sa chambre, s’est adossé au mur lorsqu’il s’est assis sur son lit, puis m’a déshabillée alors que j’étais debout à ses côtés. Une fois nue, il a ôté son pantalon et s’est allongé sur le dos, tout en m’amenant sur le lit. Je me suis collée à lui, ventre contre ventre, et nous sommes restés ainsi à nous embrasser et à nous caresser. Son désir ne faiblissait pas, le mien ne faisait que bouillir.
Il a alors attrapé son sexe pour le diriger vers mon hymen prêt à être sacrifié pour la cause (enfin, je suppose qu’il était là, ou peut être pas, car nous n’avons eu aucune manifestation de sa part après nos effusions). Je le sentais à l’entrée de mon intimité, puissant et volontaire. Il a grappillé quelques centimètres sans difficultés, puis s’est retrouvé ralenti dans son élan.
Là, un petit miracle s’est produit : mon amant m’a chuchoté des mots doux, rassurants, je me suis sentie aimée, en confiance, je me suis détendue et… l’ai senti m’investir ! Sa queue avait forcé mon passage avec rapidité et aisance, non sans douleur pour moi. Fulgurante mais passagère, elle s’est rapidement calmée avec la sensation de plénitude qui m’a envahie instantanément. Le plaisir de me sentir pleine, de le percevoir en mouvement à l’intérieur de moi. Ces ressentis nouveaux et délicieux me rendait euphorique. Avec un sourire, je lui confiais mon soulagement de ne pas avoir eu plus mal. Il a ri légèrement, ce qui nous a amené de nouvelles émotions à l’un comme à l’autre.
Puis il a commencé à danser lentement sous moi. Et j’ai pu ressentir mes premières sensations de plaisir. Cette spirale que je connais maintenant si bien, a été ébauchée ce jour-là. A peine quelques pointillés, mais déjà une solide trajectoire. Il se mouvait avec un regard enjôleur, guettant la moindre de mes réactions. Je hoquetais parfois, souriais souvent, fermais les yeux plus que de raison, je dégustais ce qu’il m’offrait à la force de son bassin et de ses abdominaux. Ses mains sur mes hanches me guidaient dans l’accompagnement de ses mouvements. Je sentais le feu de la pénétration délicate se mélanger aux braises qui naissaient dans mes chairs.
Je n’arrivais pas à croire que j’y étais et que ça me faisait du bien. Je m’étais fait une telle montagne de cette première fois, du mauvais trip que ça provoquait invariablement chez toutes celles qui m’en avaient parlé, que de vivre une expérience aussi positive me transportait encore plus. Il s’est arrêté de bouger pour attirer mon visage vers le sien et m’embrasser goulûment. « A toi maintenant ». Il m’avait tétanisée avec trois mots. D’un coup, tout le stress était revenu. Me voyant interdite et pétrifiée, un sourire de tombeur s’est collé sur son visage alors qu’il me rassurait, encore une fois, de sa voix chaude : « je vais t’aider ».
Je me suis soulevée, à peine, juste pour sentir son sexe sortir légèrement de son nouvel étui moite, puis il m’a fait redescendre d’un geste ample et maitrisé. J’ai laissé échapper un soupir de surprise et d’entrailles allumées mélangées. Encore d’autres sensations, bien plus fortes cette fois. J’ai donc recommencé le manège, gérant le mouvement seule de A à Z. Encore plus intense. J’ai refait l’exercice plusieurs fois, jusqu’à en devenir rouge d’effort mais surtout, de plaisir. Je ressentais pour la première fois un désir assouvi. Tous ces fourmillements provoqués par la simple vue de mon petit ami qui trouvaient enfin un apaisement, lequel se trouvait être à la fois tellement explosif ! Une ambivalence dont j’ai aimé faire la connaissance à ce moment précis…
Ni l’un ni l’autre n’avons joui ce jour-là. Nous avons continué à savourer notre étreinte pendant quelques instants, le temps d’échanger de nouveaux mots tendres, de déposer quelques baisers ici et là… Ce pieu planté en moi m’a faite femme, la femme que je suis aujourd’hui, ardente de désir au quotidien et toujours prête à la bagatelle. Des prédispositions ? Sans aucun doute, mais également ce genre d’expériences, qui donnent envie de continuer à découvrir le sexe dans toute son essence. Un précieux sésame pour qui a envie de s’épanouir sexuellement.